Temoignage de Monsieur Bigirimana Richard
Je m’appelle Bigirimana Richard alias Rich Monaco , étudiant à l'UB, en 1er bac dans la faculté des Sciences Polytechniques.
Mon handicap est lié aux pieds bots.
Evolué dans les centres des Personnes Handicapées où j'ai subi aussi des techniques adaptées permettant de remodeler mes pieds mais sans success.
Entre autres, étant souvent confronté à l'isolement, j'ai subi aussi à l'exclusion comme tant d'autres enfants en situation de hahdicap.
Quand mes parents et les autres partaient pour des travaux champêtres on me laissait seul à la maison pour la garder et m'occuper de l'élevage. Tout cela m'induisait conséquemment à l'autodénigrement, et me sentant moi-même limité à des certaines opportunités. En outre, ça suscitait souvent à moi une idée bizarre que la personne handicapée doit toujours dépendre à l'autrui, ne peut pas s'autonomiser et ne peut être un acteur du development. Mais c'était justement des illusions.
Lorsque je faisait l'école secondaire, la plupart de fois, je parvenais à occuper les places de choix en classe. Ça comblait d'espoirs et me ramènait à l"estime de soi".
Dans les centres, on jouait au Sitting volleyball et aux tambours tradionnels. Ces jeux nous créaient un ambiance totale. Sans doute, Ça faisait une des meilleures thérapies que nous avions pendant notre temps libre.
Après mes études secondaires, pour des raisons académiques, j'ai dû quitter l'intérieur pour venir m'installer à Bujumbura.
Pour moi, C'est en effet utile de continuer à pratiquer un sport adapté certainement pour me maintenir en bonne santé bien phyisiquement que mentalement.
Pour ce, je voudrais bien avoir un club où je pourrais exprimer librement mes talents et les faire grandir potentiellement
A Bujumbura, j'y avais pas assez de connaissances pour me connecter aux clubs Handisport existant d'où le souci me tourmentant mes 1ers jours en ville.
A terme, il me fallait trouver un nouveau encadrement surtout handisportif.
Voilà, un ancien camade déjà inscrits au CAP m'y emmena. Un club plus actif dans le mouvement Handisport burundais , j'y ai trouvé un encadrement très rigouleux. Undeniablement, les jeunes Handicapés encadrés par AIPH bénéficiont doublement, à côté de ces jeux paralympiques on nous offre également des séances de moralisation.
Maintenant, je suis heureux d'être adhérant du CAP.
Dès que je commenca à participer les entrainements et autres événements du CAP, ça me devient undeniablement un nouveau départ. Le climat qui y règne m'a d'abord changé.
La joie que connaissait mes nouveaux coéquipiers pendant les entrainements dépassait mon entendement. Des jeunes Handicapés au vrai sens du terme, mais qui se mettent au delà des plejugés; peu importe les peines encourues dans leur vie, mais sont carrément déterminés à jouir pleinement de leurs droits.
Enfin, je tient à remercier les initiateurs du Club.
Que le Club Abbé Pierre progresse sans arrêt!